Joël

Janie
Je t’aie découverte à mon arrivée au sein de ta famille surtout dans nos vacances communes au chalet familial
J’avais perçu une personne au dynamisme interne important et aux capacités en particulier physiques lui permettant d’entreprendre davantage hors du cocon familial
Ton père avait insisté auprès de moi sur ton histoire médicale et ta fragilité supposée par lui
Nous avons pu cependant te faire participer à certaines de nos vacances, comme celle en péniche avec nos enfants jeunes où tu as préféré accomplir la majorité des trajet en vélo, preuve de ta vitalité, ou plus régulièrement à la ferme ou chez Dominique et Odile.
Sans compter les voyages avec ta fratrie, en particulier en Italie, les fêtes avec Jean René et Marie Thérèse aujourd’hui disparus
Ce n’est qu’à partir du grand âge de tes parents que tu as pu nous faire découvrir à quel point tu étais autonome et responsable:
Tu leurs a permis de retarder au delà du raisonnable pour toi leur départ en Ephad, puis ayant alors du temps à toi ta formidable réserve d’énergie a pu s’exprimer au sein des relations avec la famille
Celle de Guillaume et les siens, à la fois proches géographiquement et particulièrement ouverts à ton affection
Celle que tu avais institué devenue « la fête à Janie »
Guillaume l’a exprimé beaucoup mieux que je ne pourrais le faire
Tu as tenu à transposer l’action de tes parents vis à vis de leurs enfants d’aide à disposer chacun d’un habitat souhaité vers tes neveux et nièces
Nous avons développé tous les deux une relation de plus en plus forte, te conduisant quand tu as estimé que tu devenais plus fragile à me désigner comme « personne de confiance » , me déléguant progressivement la gestion de tes moyens financiers
Nous avons admiré chez toi cette capacité d’affection qui t’a rendue si digne d’être aimée